VASSILAKIS (Lauralee)

Quel a été l’impact de la Première guerre mondiale sur le métier de kinésithérapeute ?

mémoire présenté sous la direction de Jean-François STOFFEL en vue de l’obtention du titre de master en kinésithérapie. – Montignies-sur-Sambre : Haute école Louvain-en-Hainaut ; Section de kinésithérapie, 2021. – 66 p.

Résumé

En 1946, la kinésithérapie s’est vue reconnaitre par la France comme une profession médicale à part entière. Depuis lors, cette profession n’a cessé de voir sa reconnaissance s’étendre dans le monde entier, à tel point qu’aujourd’hui, les médias parlent de plus en plus d’un métier de première ligne, évoquant même la suppression de l’ordonnance médicale. On peut donc se demander pourquoi cet art de guérir par le mouvement n’a été reconnu officiellement qu’en 1946, ce qui conduit à se poser la question suivante : que s’est-il passé au préalable et qui a permis cette reconnaissance ?

L’élément qui a dévoilé la kinésithérapie et que beaucoup d’auteurs soulignent est la Première Guerre mondiale. En quoi a-t-elle réellement fait avancée la kinésithérapie et l’image qu’elle reflète au sein de la société ? Pour tenter d’y répondre, deux lignes directrices seront au cœur de ce mémoire.

Constatant que beaucoup de kinésithérapeutes ne connaissent pas les origines historiques de leur métier, alors même que cette histoire constitue pourtant le fondement même de leur identité, la première sera centrée sur la connaissance histo­rique du métier de kinésithérapeute. Elle visera ainsi à renforcer l’identité professionnelle des kinésithérapeutes d’aujourd’hui et de demain.

Notre thématique sera axée sur une deuxième ligne com­prenant l’évolution et l’affinement des pratiques kinésithéra­peutiques. L’image du kinésithérapeute et de la kinésithérapie dans la société sera abordée. Les grandes pratiques seront épinglées pour constater ou non, une probable évolution lors de ce conflit.